La modération de zone (ou médiation de marché)

Comme dans toute entreprise et surtout dans les entreprises sociales et économiques, des changements stratégiques comprenant des remises en causes de choix initiaux sont possibles pour s’adapter au marché, à l’écosystème ou tout simplement aux cycles et environnements influençant le projet. Nous avons choisi de créer un portefeuille de projet et de ne pas faire de l’entrepreneuriat en série selon les besoins changeant du marché mais de rester fidèle et cohérent avec une idée de destinée à accomplir. C’est l’intérêt d’être engagé dans une Odyssée de Vie. Ainsi, au titre des principales remises en cause auxquelles on a consenti, on peut citer, entre autres, l’usage restreint à la simple praticité communicative et Marketing des fils d’informations; la limitation des publications; l’évolution de l’entrepreneuriat ethnique vers la diversité entrepreneuriale des cités et de l’économie de communauté vers l’économie de communauté inclusive ainsi que la mise en retrait l’auto-projet de royaume Noir pour mette en lumière la richesse interculturelle dans l’identité; la génération d’une spécialité en management intitulée « organisation stratégique » à partir de l’idéologie exclusive de la Méthode Ka; la dénomination de ses structures en Ka sous l’appellation de Consortiums en Intégration du Management. Enfin, l’effort pour la cause de souveraineté socioéconomique des foyers ethniques et informels à travers la révolution silencieuse laisse place à l’offre d’intra et ou d’intermédiation (modération) communautaire entre les migrants pour raisons socioéconomiques et les citoyens des zones d’accueil.

Ceci est l’annonce de l’offre de spécialisation d’organisation stratégique entre Organisme à But Non Lucratif (OBNL) et Organisme à But Lucratif (OBL)

La Méthode Ka

Communiqué
Pour diffusion immédiate

« Découvrons un Lion d’Afrique rugir et régir nos récits de classes: La Méthode Ka »

Lancement de la plus grande œuvre individuelle de livres sur l’identité et l’entrepreneuriat ethnique

Montréal, le 15 Novembre 2018 — C’est le lancement officiel de « La Méthode Ka » l’une des œuvres individuelles les plus utiles du moment, constituée d’un corps de connaissance en Économie de Communauté et d’une Anthologie du Renouveau de l’Attitude ethnique. Depuis le début des recherches sur les migrations pour raisons économiques et tout particulièrement sur le phénomène de l’entrepreneuriat ethnique dans les années 70, peu de documents ont été rédigés à destination des principaux concernés encore moins par l’un d’entre eux. C’est à présent le cas depuis quelques années, grâce au travail de composition et de recherche réalisé par Arnaud Segla, consultant en gestion de projets et ingénierie d’affaires. « La Méthode Ka » se veut un ensemble d’ouvrages de référence où l’on pourra trouver une foule de réponses pratiques à des problématiques simples, mais dont les implications et les enjeux nous sont critiques. La compilation d’ouvrages sera disponible sur les sites Amazon avec pour mots clés #Arnaud Segla.

Le corps de connaissance en Économie de Communauté développée par la firme de consulting et think tank, The Wisemen Council, s’aligne sur une ligne éditoriale qui traite du développement économique, de l’identité ethnique et du développement durable. Il cible à la fois les communautés ethniques, les diasporas, les populations des pays du sud ainsi que leurs leaders communautaires et acteurs économiques. Il s’agit de la première fois qu’un regard lucide et averti décrit les réalités vécues par ce peuple et se propose d’y apporter des solutions à partir de sa propre philosophie endogène : la voie informelle. La démarche vise à se réapproprier la souveraineté économique et la Fierté ethnique dont a été privé ce peuple.

« Une communauté est un groupe d’individus qui partagent un mode de communication et relationnel particulier autour d’un attribut culturel, économique ou social qui les identifie, voire auquel ils s’identifient. L’économie de communauté propose de donner aux communautés des outils et stratégies, sous forme d’utilités, pour les rendre autonomes économiquement et promouvoir des interactions équitables entre elles. » définit l’auteur Arnaud Segla.

L’Anthologie propose un renouveau dans la composition littéraire par un témoin de notre ère qui observe les défis du maintien de la fierté ethnique malgré les conditions parfois contraignantes des immigrations. Il arbore à la fois les volets spirituels dans un monde où le religieux est tabou ou encore les questions de rôles sociaux qui s’attaquent quelque peu au confort de l’orthodoxie.

Ce sont plus de 15 ans de vie de migration et de maturation qui sont consignés dans la collection phare de quatre livres, le Cri de la Calebasse.  L’auteur s’exprime avec Amour, Humour, Sagesse et Espérance  afin de constituer un patrimoine à transmettre aux générations futures et aux partisans ou détracteurs du nouvel essor de la civilisation noire à travers le globe. Ces livres écrits dans un langage intemporel restent faciles à lire et accessibles à tous.

Pour télécharger l’œuvre courante : https://www.amazon.com/author/arnaudsegla

À propos de l’auteur :
Arnaud Segla M. Sc., M. Sc. Admin., CAPM. Consultant gestionnaire et Coach en entrepreneuriat social, ethnique, informel et numérique. Il organise et anime des activités d’apprentissage et accompagne plusieurs entrepreneurs dans l’atteinte des objectifs de leur projet d’affaires. Depuis 2009, il offre des services de consulting pour les projets en entrepreneuriat ethnique et informel dans le cadre du développement économique et identitaire des mains-d’œuvre migrantes. Il s’associe à toute bonne volonté pour concrétiser sa vision avec l’entreprise The Wisemen Council.

#Gonzowriting #EthnicEntrepreneursEthniques #MéthodeKa

Source : The Wisemen Council www.thewisemencouncil.com
Contact : Arnaud Segla
Repères sur l’œuvre : https://www.theleanintention.com/fr/reperes/
admin@thewisemencouncil.com

Avec l’aimable contribution de Traduction AS

De la Vente à un client au Conseil sur les achats d’un pair

Le nerf de la guerre c’est la Vente encore appelé « acquisition de clients ». En effet, le point de départ de la croissance d’un projet d’affaires est le revenu ou chiffre d’affaires qu’on se fait avec son idée. Toutefois, ce que l’on observe le plus souvent chez l’entrepreneur peu rôdé soit introverti (le cliché du profil porté sur l’intellectuel et la solution du projet) soit extraverti (le cliché du profil porté sur le relationnel et la conclusion de la vente) c’est une forme de gène à la pratique de la vente surtout lorsqu’elle est faite dans un contexte financier critique pour cet entrepreneur. Chaque vente devenant cruciale pour la bouchée de pain et la bouffée de gain. Bien qu’on puisse être crispé, il est souhaitable de respecter 3 temps dans sa démarche à savoir la prospection des opportunités, la commercialisation de la vision du pair et la promotion des extrants de la marque. L’important est vraiment d’avoir le déclic qui initie l’étape de prospection. Ce déclic vient plus facilement avec la (prise de) Conscience de son rôle de responsable de la Vie de l’entreprise (en tant que double ou Ka) et de la nécessite de faire preuve de Courage (Intention) et de Calme (Lean) pour lancer l’effort d’autonomisation économique (Solvabilité), d’affirmation ethnique (Identité) pour l’indépendance financière (Souveraineté) individuelle et de la communauté. L’Attitude prescrite est alors tout simplement d’observer le ou les marchés et de faire correspondre avec Réalisme la demande courante en besoins avec l’offre concourante à l’accomplissement issus de son portefeuille de services.

Vendre ou promouvoir un projet, selon la Méthode Ka n’implique pas la même Intention puis les mêmes efforts Lean. La Promotion se fait, généralement, selon la Technique Share Wiser pour le rayonnement de la marque, essentiellement par publicité et communication aux parties prenantes. Tandis que la Vente Éco Animiste est une Recette faite de Service et de Soutien pour le renforcement de l’Acteur économique et/ou du Leader communautaire essentiellement par amitié et fréquentation entre pairs. Ce sont de simples conseils financiers à la consommation (B2C) ou à la production (B2B) ou encore à la stratégie (B2P) en tant que représentant de sa marque d’affaires (produit, services et projets). Ce, au lieu de la vente informelle qui prend souvent l’allure de la manipulation, agression, intrusion, voire mendicité pendant que la vente formelle peut, quant à elle, mettre trop d’emphase sur la conclusion de l’acte selon différents termes, même si l’écoute du client, que nous nous appelons pair socioéconomique, y tient une place prépondérante. Ainsi, gagner de l’argent avec un projet d’entreprise ethnique dit Éco animiste (donc de l’ECO World) ou non consiste à agir en tant que consultant en matière de gestion des projets de Vente ou de Financement et/ou d’Achats ou d’Investissements pour construire le Patrimoine transmissible de ses pairs et pour leur Fierté.

Toute la technicité de l’exercice consiste, pour ainsi dire, à éviter l’inutilité du temps investi dans la démarche d’accompagnement à la vente ou l’achat. Ainsi, à part la nécessaire étape d’évaluation, la suite du processus qu’on pourrait qualifier d’élicitation commerciale (faire correspondre la vision du pair au possibilités du marché via son offre de service) doit être facturé. Cela incite le pair à faire un réel effort de clarification de sa vision et à éviter toute tergiversations dû au risque socioéconomique de son initiative ou projet. Le consultant ne devrait pas avoir à en pâtir parce qu’il est réputé porter le rôle de maître d’œuvre et donc prendre sur lui les aléas dû aux caprices du « dieu » ou « génie » client. Les 7 étapes classiques d’un processus de vente (Présentation; Brise-glace; Contextualisation; Analyse; Proposition; Négociation; Conclusion) reviennent alors, après toute évaluation initiale, faisant suite à la discussion des paramètres clés (scripts d’envergure, de coût et de temps) de départ du projet, à 3 portails de validation par entente sur et entre les parties avant le lancement du projet par une charte ou des termes de référence. Les 3 portails sont : la structuration (découpage en backlog) de la vision du projet; la synthèse (par approche modérative) de la stratégie d’exécution; le positionnement des balises de suivi (budget, durée et indicateurs par étapes). Il s’agit donc d’un travail préalable de dégrossissement qui met le consultant et son pair dans une Attitude de partenariat amont et non la simple relation injective où le consultant fait une offre après un entretien de vente et que le client accepte ou pas après négociation. On comprend alors pourquoi ce type de vente qui est un comme un préprojet à part entière évite les futilités, améliore le taux de succès, et surtout, doit être rémunéré. Même s’il advient que le projet n’est pas lancé, pour une raison ou une autre, le pair a au moins une base ou modèle pour un autre projet similaire ou une autre initiative d’affaires. Il appartient donc à chacun de comprendre cette nécessité ne plus considérer le seul client comme « Roi » mais d’accepter la consultation comme « Voie ».

« Fréquentation œcuménique et économique est essentielle pour construire des communautés au sein de Civilisations qui traversent le Temps. »

Définition de la Méthode Ka

La Méthode Ka est une alternative informelle à la gestion de projets entrepreneuriaux par la structuration en unité administratives et économiques composites d’acquisition de revenu pour la fréquentation de la communauté. Ces unités sont appelées Ka. Elle a recours au réalisme de l’intention vis-à-vis du Temps par le Lean, l’apprentissage informel de l’environnement financier et par l’Agilité et l’adaptation au marché* par la Stratégie. Le tout contribue à enrichir les résultats du management interculturel.

*L’économie de communauté entretient des échanges avec l’économie de marché par la qualité (zone de modération)

Stratégie dynamique et Intention Lean

L’Afrique atteint aujourd’hui le milliard d’individus. Le taux de croissance de plusieurs pays reste élevé où s’améliore au point d’attirer de nombreux investissements. La population est jeune et a de plus en plus accès à l’éducation et l’information. Le paradoxe du seuil de pauvreté qui sévit encore du fait de la longue tradition de l’inégale répartition du produit des économies des pays, montre l’impact des priorités politiques sur les stratégies globales de développement et de changement. Malgré ces indicateurs contrastés l’Afrique demeure une région où le potentiel d’affaires est inestimable tant par la qualité que par le nombre des initiatives à saisir.

Longtemps pointé du doigt pour les formes de gestion manquant de rigueur notamment les nombreux détournements de fond et autres abus, le continent vit une nouvelle renaissance guidée par une générations d’hommes dont le réalisme et les compétences offrent des possibilités d’amélioration continue et de réduction des gaspillages dans les structures politiques, économiques et sociales.

Plusieurs outils issus de l’apprentissage extra muros peuvent se révéler être de pertinents levier pour la mise en place de stratégies d’affirmation tant il parait que dans un marché libéralisé, le développement ne suffit plus. On se doit d’être performant, efficace et concurrentiel quelques soient ses ressources et son capital. Parmi ses outils, les compagnies à bas coûts (lowcost) et le crowdfunding (financement participatif réalisé par un nombre important de petits investissements issus d’acteurs parties prenantes) adaptés et associés à des pratiques domestiques peuvent donner naissance à des entités hybrides et compétitives. L’ouverture d’esprit est plus que recommandée. Là encore le recours au développement agile plutôt que planifié permet par des « stratégies dynamiques », de créer les applications utiles à l’affirmation. Rappelons-le, l’affirmation va plus loin que le simple rattrapage du sous-développement. On se doit de définir également ou de mettre en exergue le « Lean Intention » qui doit accompagner toute entreprise qui s’inscrit dans le mouvement naissant qui se doit de s’imprimer dans les esprits des nouveaux acteurs économiques du continent. L’effort de changement et d’affirmation est considérable pour sortir du conditionnement de dépendance et de condescendance qui ont été longtemps un frein à l’essor naturel d’une civilisation riche.

Le premier mécanisme dont il est possible de tirer parti est la constitution de compagnies à bas coût (lowcost) qui respectent notre niveau d’économie. Après le faste des compagnies nationales de l’époque post indépendances des pays anciennement sous colonisation, la place est à la simplicité et l’efficacité des structures qui se soucient de la rentabilité pour une masse importante d’individus en lieu et place des intérêts à peines voilés d’une minorité aisée. Financée par une épargne populaire et communautaire sous le modèle du crowdfunding, elles trouvent ainsi une source fraiche de capitaux utiles où l’actif est convertible en biens tangibles pour les investisseurs ou sous forme de prêt remboursable à l’issus d’un cycle d’initiative économique (par projet ou autres) visant à créer de la richesse. Il ne s’agit pas d’une épargne retraite mais d’un investissement courant dans une initiative économique. Alternative au crédit bancaire direct réservé à des projets élaborés et au micro crédit à fort taux d’intérêt, ce fond commun d’investissement réunis par épargne populaire peut être mis directement à disposition des entrepreneurs réunis eux aussi en communauté pour un usage d’ayant droit proportionnel au montant participatif souscrit sur le modèle cette fois de la « tontine », couramment pratiqué sur le continent. Le capital d’actifs de ces fonds commun d’épargne populaire, basé sur des valeurs sûres (immobilier, part d’action d’entreprise de l’économie classique, cours des métaux etc.) rassemblé par des communautés intégrées peut aussi servir de garantie à des prêts bancaires classiques que font donc de façon cyclique (en fonction des projets) les membres de la communauté d’entrepreneur auprès des banques et ce levier financier pourrait permettre de donner vie à un système de crédit éthique où les intérêts ne serait pas forcément pratiqués et les entrepreneurs serait responsables de leurs prêts. La communauté d’investisseur agissant alors en garants et non en co-emprunteur auprès des institutions bancaires. Ces nouvelles compagnies lowcost africaines fondées par des pauvres actifs où actifs pauvres (c’est selon) détenus par de petits porteurs en financement par crowdfunding via des opérateurs fiables et intègre définis dans le cadres de nouvelles structures économiques serviraient d’exemple pour d’autres structures dans le monde en remplacement des fonds de pension cotés en bourse à l’origine de plusieurs crises. Cet investissement tangible est l’investissement d’une communauté qui constitue un patrimoine commun : l’actif pour tous.

Le développement agile de logiciels ou de produits innovants passe par une nécessaire sortie du cadre de pensée traditionnelle, une synergie entre les acteurs et la maitrise d’un processus basé sur plusieurs itérations et incréments. Sans changer de mot mais dans une optique socio-économique, le développement agile du continent pourrait passer par ces paramètres et tracer des étapes toutes nouvelles et inconnues des planifications et prédictions des grandes institutions financières que sont la Banque mondiale et le FMI. L’agilité dans la gestion des états permettrait de se doter de plus de souplesse pour la répartition des ressources engagée pour créer de la richesse de façon plus efficace par la sélection d’un portefeuille d’initiatives économiques puis un partage des revenus issus celles-ci de façon équitable pour développer les infrastructures (réseau routier, énergie, eau etc.) et améliorer l’humain (santé, éducation, pauvreté). Le dirigeant politique devient le chef d’une grande entreprise qui souhaite dégager, de façon efficiente et éclairée, un produit maximisé à chaque exercice budgétaire. Le tout est de garder à l’esprit la perpétuelle adaptation aux environnements changeant de l’économie, aux contextes de conscience humaine et un guide de référence évolutif intérieur baptisé à ce niveau d’évolution de : « Lean intention » ou la foi simple (dans le sens de l’attitude simple).

Le « Lean intention » est le fait simple, l’intention lean, ou l’intention dénuée de tout gras de pensées, de théories et pratiques systématiques et systémiques pour produire la Qualité. C’est un pragmatisme et une auto-réalisation effective poussés à un fort niveau d’accomplissement. C’est un savant mélange de vérité du terrain (adaptation), expérience vécu (compétence) et de préparation à l’inconnu (contingence). Une conciliation continue de multiples dimensions spatial (longueur, largeur, hauteur), temporel (passé, futur, présent) humain (corps, esprit, âme) et sprituel (haqq, charia, taslim) combinés. L’intention lean vise à se débarrasser de ses conforts de conception et d’automatisme conditionnés pour être à tout instant capable de réagir à l’environnement (économique) tout en respectant sa conviction profonde (destinée de l’entreprise voire du pays). C’est une vision agile du Lean et une application Lean de l’agilité.

Comme on peut le constater, les nouveaux défis que pose l’économie aux régions du monde et tout particulièrement l’Afrique demandent une adaptation constante des outils, méthodes et savoir êtres pour une plus grande résonnance avec l’évolution des consciences et celle plus globale de la Création.

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